Jah Cure
Né en 1978 à Montego Bay, Jah Cure, de son vrai nom Siccature Alcock, passe son enfance à Kingston, bercé par Bob Marley, Jacob Miller, Israel Vibrations, Yami Bolo et... Lionel Ritchie qu'il cite souvent dans ses influences. Si Capleton lui donne le nom de "Jah Cure", c'est aux côtés de Sizzla qu'il enregistre "Divide and Rule" et "King in the Jungle". Repéré par le chanteur et producteur Beres Hammond, Jah Cure tient enfin son premier album. Hélas, en 1998, à deux mois seulement de la sortie de ce premier opus, Jah Cure est condamné à 15 ans de prison pour un viol dont il clamera toujours son innocence.
Durant son incarcération, Jah Cure profite d'une programme de réinsertion spécial qui lui permet de sortir les albums Free Jah Cure, Ghetto Life et Freedom Blues. Dehors, Jah Cure bénéficie de l'appui de nombreux artistes. Sizzla, Capleton, Jah Mason ou Buju Banton multiplient les hommages et demandent régulièrement la libération du chanteur. Finalement, Jah Cure est libéré sur parole le 28 juillet 2007 et sort l'album True Reflections deux semaine plus tard. Sa première scène fut le Curefest en octobre 2007, un gigantesque festival réunissant les plus grands artistes reggae, organisé en Jamaïque et dédié à sa libération
(Dour Festival 2008)