La musique de The Hacker a trois visages. Les traits robotiques, elle dessine une electro héritière de Kraftwerk, proche des américains Ectomorph et Dopplereffekt, de l'hollandais I-F ou de l'allemand Anthony Rother. Le teint pâle et la silhouette sombre, elle tombe dans une nostalgie pop et new wave où New Order et The Cure pointent leurs ombres. Le regard fou, enfin, elle amène une techno maladive et déstructurée à la manière d'un Christian Vogel ou d'un Neil Landstrumm.
(Dour Festival 2005)